Le prince héritier saoudien reçoit une lettre du roi du Maroc – Arabnews fr
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RIYAD: Le prince héritier d’Arabie saoudite Mohammed ben Salmane a reçu dimanche un message écrit du roi du Maroc Mohammed VI.
Le message portait sur les relations fortes et solides entre l’Arabie saoudite et le Maroc et sur les moyens de les soutenir et de les renforcer dans divers domaines.
Le message a été reçu au nom du prince Mohammed par le ministre d’État et membre du Conseil des ministres, Khalid ben Abdelrahman Al-Issa, lors d’une réunion avec le ministre marocain des affaires étrangères, Nasser Bourita.
Au cours de leur entretien, M. Al-Issa et M. Bourita ont passé en revue les relations bilatérales et les moyens de les renforcer dans divers domaines. Ils ont également échangé des points de vue sur des questions d’intérêt commun.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
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BEYROUTH: Trois ans après avoir été endommagés par une explosion, les silos à grains du port de Beyrouth restent inutilisables, ce qui constitue une menace croissante pour la sécurité alimentaire du Liban.
Les silos, qui ont été touchés par l’explosion avant de s’effondrer progressivement, avaient la capacité de contenir 120 000 tonnes de blé et de céréales. En conséquence, le Liban est désormais incapable d’importer de grandes quantités de blé puisqu’il ne peut les stocker nulle part.
«Désormais, les silos sont entourés de barbelés pour empêcher les gens de s’en approcher et préserver la sécurité publique», déclare à Arab News le Dr Béchara Asmar, chef du département médical et du syndicat des travailleurs du port.
«Les autorités pulvérisent de temps en temps des pesticides sur les zones environnantes pour empêcher la propagation de champignons en raison de la pourriture des céréales et du blé dans les voûtes des silos», précise-t-il.
Le Dr Asmar ajoute que l’état des silos ne pouvait pas se dégrader plus qu’il ne l’est déjà, mais que «les travaux de restauration des trois bassins adjacents aux silos n’ont toujours pas commencé. C’est un endroit figé et isolé.»
Alors que les familles des victimes refusent la démolition de ce qui reste des silos, certaines personnalités politiques ne souhaitent pas qu’ils soient reconstruits sur leur site d’origine.
L’ancien ministre du Tourisme, Fadi Abboud, met en doute la viabilité économique de «la reconstruction des silos sur un terrain qui coûte dix milliards de dollars (1 dollar = 0,91 euro), outre l’augmentation du nombre de camions qui entrent et sortent du port, ce qui en fait le quartier le plus encombré de Beyrouth».
Transformer le port existant en point d’entrée pour les navires touristiques
Béchara Asmar déclare que M. Abboud avait proposé de transformer le port existant en point d’entrée pour les navires touristiques et de déplacer les opérations commerciales vers Tripoli pour réduire l’encombrement de la circulation.
«Cette proposition est rejetée», précise-t-il. «Nous pouvons construire des ports touristiques n’importe où sur la côte libanaise, mais l’importance du port de Beyrouth réside dans le fait qu’il s’agit de l’un des meilleurs bassins de la mer Méditerranée.»
«Il est profond, unique et particulièrement bien équipé pour devenir un important couloir commercial et il peut également compléter le port de Tripoli.»
L’explosion dévastatrice qui a frappé le port de Beyrouth le 4 août 2020 a endommagé les silos à grains élevés, qui étaient considérés comme un point de repère de la ville. Les grands réservoirs ont en réalité protégé la partie sud de Beyrouth de la destruction en absorbant la majeure partie de la force de l’explosion.
Plusieurs personnes ont toutefois été tuées lorsqu’une partie des silos s’est effondrée.
Quelques jours avant le deuxième anniversaire de l’explosion, un incendie s’est déclaré dans les silos et leurs environs, déclenché par des céréales qui avaient fermenté et s’étaient enflammées à l’intérieur. L’incendie s’est poursuivi pendant plusieurs semaines, les pompiers ne parvenant pas à maîtriser les flammes en raison de l’état de délabrement des silos.
Selon les statistiques douanières, le Liban a importé près de 754 000 tonnes de blé en 2021 et il en a consommé quelque 60 000 tonnes par mois.
Selon le Dr Asmar, les silos contenaient auparavant des réserves suffisantes pour six mois à un an.
«Aujourd’hui, les moulins qui importent du blé tendre pour le pain pita libanais le stockent dans leurs entrepôts relativement petits. La quantité totale importée couvre une période de trois mois tout au plus.»
Après l’invasion de l’Ukraine par la Russie – les deux pays auxquels le Liban achetait principalement son blé – la nation a conclu des accords avec la Roumanie, la Turquie et l’Égypte pour répondre à sa demande.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
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SAQQAI: Des pluies torrentielles se sont abattues sur le Soudan en guerre, détruisant 464 maisons, a rapporté lundi l’agence de presse soudanaise Suna alors que depuis des mois les ONG alertent sur les risques que font peser la saison des pluies sur le pays.
Les dégâts ont été enregistrés dans l’Etat du Nord, “une zone désertique avec des pluies rares autrefois, mais où des pluies dévastatrices se déversent depuis cinq ans”, a indiqué l’agence de presse officielle Suna.
Une tragédie qui survient alors que près de quatre mois de guerre sanglante entre l’armée et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR), ont plongé des millions de Soudanais dans la faim et détruit les infrastructures.
Depuis des mois, les ONG martèlent que le temps presse car avec les trombes d’eau qui tombent subitement sur ce territoire aride pendant la saison des pluies, qui débute en juin, les inondations sont fréquentes, bloquant les routes et faisant chaque année des victimes.
Et leurs eaux stagnantes favorisent les épidémies allant du paludisme au choléra en passant par la dengue.
Déjà, prévient l’Organisation mondiale de la santé (OMS), des cas de choléra et de rougeole ont été détectés dans différentes régions du pays.
Selon l’OMS, 80% des hôpitaux du pays sont hors service, et ceux encore opérationnels sont souvent la cible d’attaques ou de pillages.
Depuis le début de la guerre le 15 avril, plus de trois millions de personnes ont été déplacées à l’intérieur du Soudan et près d’un million d’autres ont fui vers les pays voisins, d’après l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).
Et les humanitaires qui, avant la guerre aidaient un tiers des 48 millions de Soudanais, pourraient ne plus être là.
Aucun corridor sécurisé n’a été dégagé pour leur permettre d’apporter leur aide. Leurs cargaisons arrivées par les airs sont bloquées aux douanes. Et le personnel international se voit refuser les visas pour venir relever des employés locaux exténués ou terrés chez eux.
Lundi encore, des témoins à Khartoum ont fait état à l’AFP de tirs de roquettes et de tirs d’artillerie lourde dans des quartiers densément peuplés.
La guerre entre l’armée, dirigée par le général Abdel Fattah al-Burhane, et les paramilitaires des FSR du général Mohamed Hamdane Daglo, a fait plus de 3 900 morts selon l’ONG Acled.
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RIYAD: Vivez l’aventure équestre ultime au Caballo Equestrian Club à Riyad! Vous y trouverez des leçons d’équitation personnalisées ainsi que des cours de formation dispensés par des instructeurs certifiés.
Que vous soyez cavalier débutant ou confirmé, l’équipe vous aidera à développer vos compétences et à tisser des liens solides avec de magnifiques montures.
Ouverte à toutes les personnes de tous les âges, l’expérience de formation individuelle dispensée par des entraîneuses et des entraîneurs garantit aux visiteurs une intimité totale.
Les cours commencent à 95 riyals saoudiens (23 euros) et mettent à votre disposition un large éventail de chevaux, y compris des races anglaises et arabes.
Le club est ouvert tous les jours de 17h à 1h du matin et, lorsque le temps est clément, l’après-midi est désormais le moment idéal pour visiter cet endroit étonnant. Pendant le week-end, il y a généralement plus de monde, donc pour une expérience sereine et intime, il est conseillé aux clients de s’y rendre au cours de la semaine.
Outre les excellentes installations équestres, le centre propose une sélection d’activités intérieures, notamment des tables de ping-pong et de billard, ainsi que des espaces pour s’asseoir, se détendre et admire les chevaux.
En plus des cours de formation, le club présente des cavaliers professionnels qui proposent des spectacles avec de superbes chevaux arabes.
Quel que soit le jour de votre visite, une réservation est toujours nécessaire. Pour plus de détails, consultez la page @caballo.217 sur Instagram.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com