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Mohamed Boussaid, grandeur et décadence d’un « soldat de sa … – Jeune Afrique

Après une brillante carrière dans la haute administration, l’ancien argentier du royaume a subi en 2018 une disgrâce qui n’a pas encore révélé tous ses secrets. Après une brève traversée du désert, l’ingénieur a créé un cabinet de conseil.
Mohamed Boussaid (Maroc), ancien ministre de l’Économie et des Finances, dans son bureau a Rabat, en juillet 2015. © Montage JA; Mohamed Drissi Kamili pour JA
Publié le 8 août 2023 Lecture : 5 minutes.
DES HONNEURS À LA DISGRÂCE, QUE SONT DEVENUS LES GRANDS COMMIS DE L’ÉTAT MAROCAIN ? (1/4) – « Conformément aux dispositions de l’article 47 de la Constitution, le roi Mohammed VI a décidé, après avoir consulté le chef du gouvernement, de mettre fin aux fonctions de Mohamed Boussaid ». C’est par ce communiqué laconique que le cabinet royal a annoncé, le 1er août 2018, le limogeage de ce grand commis de l’État, qui présidait depuis 2013 aux destinées du ministère des Finances.
La raison de sa révocation ? Le texte n’en dit mot. Tout juste est-il souligné que cette décision « intervient dans le cadre du principe de reddition des comptes que le roi est soucieux d’appliquer à tous les responsables, quels que soient leur rang ou leur appartenance ».
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Hassad, Boussaid, Benhima, Mezouar… Déchus de leur fonction sous Mohammed VI, ces anciens hauts commis de l’État s’acclimatent à leurs nouvelles vies, loin des honneurs. La plupart ont trouvé refuge dans le secteur privé.
Hassad, Boussaid, Benhima, Mezouar… Déchus de leur fonction sous Mohammed VI, ces anciens hauts commis de l’État s’acclimatent à leurs nouvelles vies. La plupart ont trouvé refuge dans le secteur privé.
Après son départ du patronat, l’ancien ministre des Affaires étrangères a développé discrètement son cabinet de conseil grâce à des clients VIP. Un retour aux sources pour l’entrepreneur.
L’ancien ministre de l’Intérieur, l’un des technocrates les plus en vue sous Hassan II comme sous Mohammed VI, est interdit de toute fonction officielle dans le royaume. Son parti lui a tourné le dos, ainsi l’ex-patron de Tanger Med a été poussé à la retraite.
© Jeune Afrique 2023, tous droits réservés

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