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Inclusion financière : La vision marocaine, un exemple à suivre … – Aujourd'hui Le Maroc

Selon la DG du FMI, «pour accélérer le processus d’inclusion financière, les gouvernements doivent faire preuve de plus de détermination en mettant en place des stratégies nationales globales comme la stratégie d’inclusion financière marocaine basée sur 6 piliers allant de l’expansion du paiement mobile à l’éducation financière».
Un panel autour de l’inclusion a été organisé dans le cadre des Assemblées annuelles de la Banque mondiale et du FMI. L’occasion étant d’élaborer des stratégies nationales globales particulièrement en Afrique et dans le monde arabe, et ce à l’instar de celle en vigueur au Maroc.
«Presque la moitié des Marocains ont aujourd’hui accès à un compte bancaire, alors qu’il y a quelques années, seulement 30% y avaient accès». Un rappel qui a été fait par Kristalina Georgieva, directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), lors d’un panel sur l’inclusion financière comme voie vers une croissance résiliente et partagée. Cet événement se penche sur le pouvoir transformateur d’un accès financier plus large, en explorant ses liens avec la stabilité et la croissance macroéconomiques et financières. L’occasion étant également d’élaborer des stratégies nationales d’inclusion financière, en particulier en Afrique et dans le monde arabe, tout en ouvrant la voie à des solutions efficaces qui profitent à toutes les parties prenantes. Dans son mot d’ouverture, la responsable a cité l’expérience marocaine en exemple. « Pour accélérer le processus d’inclusion financière, les gouvernements doivent faire preuve de plus de détermination en mettant en place des stratégies nationales globales comme la stratégie d’inclusion financière marocaine basée sur 6 piliers allant de l’expansion du paiement mobile à l’éducation financière», souligne dans ce sens Mme Georgieva.

A cet égard, la directrice générale du FMI a appelé à prioriser l’intégration et la stabilité financières et promouvoir l’innovation digitale et financière tout en veillant à collecter une data meilleure sur l’inclusion financière qui permettrait d’instaurer des politiques efficientes. Ce panel a été marqué par la participation de Abdellatif Jouahri, wali de Bank Al-Maghrib. Intervenant dans ce sens, M. Jouahri a mis l’accent sur la prépondérance du cash dans les transactions au niveau de la région . « Les transactions et la circulation du cash sont élevées dans les pays de la région MENA puisqu’une large partie de leurs économies est informelle », a-t-il souligné. S’appuyant sur les résultats d’une enquête, le gouverneur de la Banque centrale a mis l’accent sur les segments qui sont les plus défavorisés et qui n’ont généralement pas accès aux services financiers. Il ne s’agit tout autre que des femmes, des communautés rurales, des jeunes et des micro, petites et moyennes entreprises. En ce qui concerne la stratégie nationale d’inclusion financière, M. Jouahri a rappelé qu’elle a été lancée en 2016 dans l’objectif de viser les segments exclus en intégrant de nouveaux acteurs dans le marché afin de leur permettre l’accès aux services financiers. Pour ce faire, il a été procédé à la mise en place des instruments les plus appropriés. Citons dans ce sens la possibilité d’ouvrir un compte bancaire sans dépôt, transférer l’argent de manière instantanée et offrir la gratuité de certaines opérations bancaires. Les intervenants à ce panel ont été unanimes sur le rôle que joue la digitalisation dans la réussite des visons tracées autour de l’inclusion.
Il s’agit, selon Abdulrahman Al Hamidy, directeur général et président du conseil d’administration du Fonds monétaire arabe, d’une politique prioritaire pour accéder au financement et faciliter l’inclusion financière. Le responsable a dans ce sens mis en avant le rôle crucial de l’éducation financière dès le jeune âge. Il a également souligné l’importance du financement des initiatives en matière d’inclusion financière portée par des jeunes dans la création de l’emploi. Cette rencontre a également été une occasion pour passer en revue plusieurs études ayant démontré la contribution effective de l’inclusion financière dans l’accélération de la croissance économique. D’énormes opportunités économiques peuvent être créées notamment en termes de résilience et de croissance. Une performance qui tient compte de l’intégration de la digitalisation. A cela s’ajoute l’adoption de politiques et régulations qui renforcent l’accès à des services financiers durables et de haute qualité. En améliorant les politiques liées aux services financiers, les États améliorent non seulement l’efficacité des investissements dans l’épargne, mais protègent également les personnes vulnérables contre les chocs négatifs. Les panélistes se sont par ailleurs accordés à dire que l’atteinte de l’objectif de l’inclusion est tributaire de la résorption des écarts entre les genres. La finalité étant de libérer un énorme potentiel de développement.
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