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Paix durable à Gaza: Ehud Barak suggère une solution incluant le … – Le Desk

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Le Maroc, aux côtés d’autres pays arabes, dont notamment ceux signataires des accords d’Abraham, pourraient jouer un rôle dans le maintien de la paix à Gaza, une fois les hostilités finies, estime Ehud Barak, ancien premier ministre israélien, dans une analyse publiée dans le journal britannique The Economist.

Barak estime qu’une fois les capacités militaires du Hamas suffisamment affaiblies, le « résultat optimal&#160» consisterait à rétablir l’Autorité palestinienne à Gaza. Cette dernière, établie dans le cadre des accords d’Oslo, administre les zones autonomes de Cisjordanie et a été expulsée de Gaza par le Hamas en 2007.

Cependant, Mahmoud Abbas, le président palestinien, «  ne peut pas être vu en train de revenir sur des baïonnettes israéliennes &#160», souligne l’ex-responsable. Il y aura donc besoin d’une période intérimaire au cours de laquelle « Israël cèdera à la pression internationale et remettra Gaza à une force de maintien de la paix arabe &#160».

Cette force, comprenant des membres tels que l’Égypte, le Maroc et les Émirats arabes unis, assurerait la sécurité de la région jusqu’à ce que l’Autorité palestinienne soit en mesure d’assumer le contrôle, explique Barak. Il note également que d’autres pays de la région semblent réticents à contribuer des troupes à une telle force.

Pour l’ancien premier ministre, l’attaque menée par le Hamas en fin de la semaine dernière représente certes « le plus grand échec de l’histoire d’Israël&#160», mais l’État Hébreu ne devrait surtout pas précipiter une opération terrestre. Une fois tous les réservistes appelés prêts, « Israël gagnera cette bataille&#160» et pourra prendre le contrôle de la majeure partie de la bande de Gaza et détruire les centres de pouvoir et les capacités militaires du Hamas « en deux à six semaines&#160», prévoit-t-il.

Or, bien qu’il n’existe pas aujourd’hui une « menace existentielle&#160» pour l’État Hébreu, l’armée israélienne demeure confrontée à plusieurs contraintes, dont notamment les otages détenus à Gaza, ainsi que la menace du Hezbollah au Liban. Barak souligne, dans ce contexte, la nécessité de fixer comme objectif « clair &#160» que le Hamas soit privé de ses capacités militaires « à la manière de Daesh&#160».

En menant les actions nécessaires pour atteindre cet objectif, Israël doit veiller toutefois à ce que « ses actions soient perçues comme légitimes par le monde entier&#160», afin de maintenir le soutien international qui lui a été exprimé suite à l’attaque du Hamas. Ce soutien, qui « s’accompagne de l’attente que nous respections le droit international dans nos opérations&#160», prévient l’ancien premier ministre, « s’érodera lorsqu’il y aura des images de maisons détruites (à Gaza, ndlr), avec des corps d’enfants et de vieilles femmes en pleurs&#160».
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