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Les Émirats arabes unis participent au festival Tan Tan Moussem au … – Arabnews fr

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DUBAΪ : Les Émirats arabes unis ont participé à l’édition 2023 de Tan Tan Moussem dans le sud-ouest du Maroc, un festival annuel des peuples nomades du Sahara qui rassemble plusieurs tribus de tout le pays, a rapporté l’Agence de presse des Émirats arabes unis.
Le festival comprend un éventail de manifestations culturelles telles que des spectacles musicaux, des chants populaires, des jeux et des concours de poésie.
Un pavillon organisé par le comité des programmes culturels et des festivals du patrimoine d’Abu Dhabi représentera les Émirats arabes unis pendant les six jours de l’évènement.
L’ambassadeur des Émirats arabes unis au Maroc, Al-Asri Saeed Ahmed Al-Dhaheri, a déclaré à WAM que le pavillon encourageait les liens culturels entre les deux pays.
L’ambassadeur a déclaré que les liens entre les Émirats arabes unis et le Maroc sont de longue date et se développent encore, et qu’ils sont soutenus par les dirigeants des deux pays et leur volonté de continuer à renforcer la coopération dans tous les domaines.
Il a également noté que l’intérêt constant des Émirats arabes unis à participer au festival annuel découle de la fierté de leur identité nationale et de la richesse de la culture du désert qui exprime le folklore sous de nombreuses formes.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
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RIYAD: Le roi Salmane et le prince héritier d’Arabie saoudite, Mohammed ben Salmane, ont présenté leurs condoléances au roi de Bahreïn à l’occasion du décès du cheikh Rached ben Sabah ben Hamoud ben Sabah al-Khalifa, a indiqué dimanche l’agence de presse saoudienne (SPA).
«Nous avons appris la nouvelle du décès du cheikh Rached ben Sabah ben Hamoud ben Sabah al-Khalifa – qu’Allah lui fasse miséricorde – et nous adressons à votre majesté et à la famille du défunt nos sincères et profondes condoléances», rapporte l’agence de presse saoudienne citant le message.
Le cheikh Rached est membre du conseil de la famille régnante, selon l’agence de presse de Bahreïn.
Ce texte est la traduction d’un article paru sur Arabnews.com
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TRIPOLI: Les liaisons aériennes entre la Libye et l’Italie reprendront à l’automne après une interruption de près d’une décennie, a annoncé dimanche le chef du gouvernement libyen, basé à Tripoli et reconnu par l’ONU.
“Le gouvernement italien nous a informés de sa décision de lever l’embargo aérien imposé à l’aviation civile libyenne depuis dix ans”, a annoncé Abdelhamid Dbeibah sur Twitter dimanche.
Le gouvernement italien n’a pas immédiatement répondu dimanche à une demande de confirmation de l’AFP.
Mais l’ambassade d’Italie à Tripoli a indiqué sur Twitter que le chef de l’Autorité italienne de l’Aviation civile Pierluigi Di Palma en visite en Libye a discuté dimanche avec des responsables libyens de “la reprise prochaine des vols directs” entre les deux pays, sans autre précision.
Les liaisons entre Tripoli et Rome devront “reprendre en septembre prochain”, a encore ajouté M. Dbeibah.
Les compagnies aériennes libyennes sont toutefois inscrites depuis 2014 sur la liste noire des compagnies interdites de survoler l’espace aérien de l’Union européenne. M. Dbeibah ne précise pas si les transporteurs libyens seraient retirés ou non de cette liste avant la reprise prévue des liaisons aériennes avec l’Italie.
Lors de son déplacement officiel à Rome le 7 juin, M. Dbeibah avait souligné “l’importance de la réouverture de l’espace aérien” entre les deux pays et de la levée de l’embargo européen qui frappe l’aviation civile libyenne depuis 2014.
Avec la reprise des vols en septembre, l’Italie sera le deuxième pays européen après Malte à avoir une liaison aérienne directe avec la Libye.
La Libye tente de s’extraire de plus d’une décennie de chaos depuis la chute du régime de Mouammar Kadhafi en 2011.
Deux gouvernements s’y disputent le pouvoir depuis plus d’un an: l’un installé à Tripoli (ouest) dirigé par M. Dbeibah, l’autre dans l’Est, soutenu par le puissant maréchal Khalifa Haftar.
En 2014, une coalition de milices, notamment islamistes, sous le nom de “Fajr Libya”, avait pris le contrôle de la capitale après des semaines de combats violents et la destruction quasi totale de l’aéroport international de Tripoli.
Depuis, les pays européens ont interrompu leurs liaisons avec la Libye, interdit l’atterrissage des avions libyens et fermé leur espace aérien aux compagnies libyennes, pour des raisons de sécurité.
Les gouvernements libyens qui se sont succédés depuis plus de 10 ans ont toujours tenté, sans succès, de faire lever cette interdiction.
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WAD MADANI: L’ONU a prévenu dimanche que le Soudan était “au bord d’une guerre civile totale potentiellement déstabilisatrice pour toute la région”, au lendemain de la mort de dizaines de civils dans un raid de l’armée de l’air sur un quartier résidentiel de la capitale Khartoum.
Le bombardement, survenu samedi sur le quartier de Dar al-Salam à Omdourman, la banlieue nord-ouest de la capitale, a fait selon le ministère “22 morts et un grand nombre de blessés parmi les civils”.
De leur côté, les Forces de soutien rapide (FSR), paramilitaires en guerre contre l’armée depuis le 15 avril, ont dénoncé “la perte tragique de plus de 31 vies et de nombreux blessés”.
Toutes ces sources, comme plusieurs habitants contactés par l’AFP, affirment que le bombardement est venu des airs.
Mais l’armée a assuré dans un communiqué dimanche que ses “forces aériennes n’avaient visé aucun objectif samedi à Omdourman”.
Selon des habitants, l’armée de l’air a de nouveau frappé dimanche le centre de Khartoum aux abords du palais présidentiel.
Des combats à l’arme lourde opposaient aussi les deux camps dans plusieurs quartiers du sud de la capitale, selon des témoins sur place, et des frappes aériennes ont été signalées à Oumdourman.
Pendant ce temps, des civils ont commencé dimanche à creuser des tombes pour les victimes du raid aérien de la veille, selon d’autres témoins.
En près de trois mois de guerre entre les FSR du général Mohamed Hamdane Daglo et les troupes du général Abdel Fattah al-Burhane, près de 3 000 morts ont été recensés, un bilan très sous-estimé, des corps jonchant encore les rues étant inaccessibles.
Aucun respect des droits humains
Près de trois millions de Soudanais ont été forcés de quitter leur maison, dont plus de 600 000 pour l’étranger, principalement l’Egypte au nord et le Tchad à l’ouest, tant les exactions venues des deux camps se multiplient.
Farhan Haq, un porte-parole du secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a dénoncé “une absence totale de respect du droit humanitaire et des droits humains”, notamment au Darfour, région martyre dans les années 2000 de nouveau au cœur de combats.
Dans cette vaste région de l’ouest du Soudan, où des combattants tribaux et des civils armés ont rejoint les deux camps en guerre, les combats ont pris une “dimension ethnique”, affirme l’ONU alors que des habitants rapportent des “exécutions” sur la base de l’origine ethnique.
Selon l’ONU, le Soudan est “au bord d’une guerre civile totale potentiellement déstabilisatrice pour toute la région”, aux confins du Sahel, de la Corne de l’Afrique et du Moyen-Orient, des zones déjà en proie aux violences avant la guerre.
Partis du cœur de la capitale, les combats, les raids aériens et les pillages qui s’ensuivent ont gagné le Darfour et le Kordofan, au sud de Khartoum, et le Nil Bleu, frontalier de l’Ethiopie au sud.
Dans la nuit, des habitants ont de nouveau rapporté à l’AFP des combats à El-Obeid, chef-lieu du Kordofan-Nord, puis une nouvelle fois dimanche après-midi.
Réunion en Ethiopie
Pour tenter une sortie de crise, l’ONU plaide pour les propositions de l’Igad.
Ce bloc de l’Afrique de l’Est réunira lundi à Addis Abeba des dirigeants des quatre pays à la manœuvre sur le dossier soudanais: l’Ethiopie, le Kenya, la Somalie et le Soudan du Sud.
Un responsable de l’Igad a indiqué à l’AFP que les deux généraux en guerre avaient été invités, affirmant toutefois qu’ils pourraient envoyer des lieutenants à Addis Abeba.
Depuis le 15 avril, le général Burhane n’a été filmé que deux fois avec ses hommes et le général Daglo n’est apparu que quelques secondes dans une vidéo tournée par ses troupes. Les deux hommes n’interviennent plus que par messages sonores ou médias interposés.
Khalid Omer Yousif, l’un des responsables civils limogés du gouvernement en 2021 par le coup d’Etat des deux généraux aujourd’hui en guerre, a annoncé que plusieurs figures civiles étaient à Addis Abeba pour “discuter avec des acteurs soudanais et internationaux afin d’accélérer les efforts de paix”.
Des négociations menées par Américains et Saoudiens n’ont jusqu’ici accouché que de trêves temporaires, quasiment jamais respectées.
De son côté, l’Egypte a annoncé dimanche qu’elle accueillerait un sommet des voisins du Soudan le jeudi 13 juillet pour examiner “les moyens de mettre fin au conflit” et à ses “répercussions” sur les pays voisins, selon un communiqué de la présidence.

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